Moi je dis : consécration. Dans moins d’une semaine, me voici chargée de vous faire vivre l’un des évènements culinaires phare de la région : les Tablées de Vic, dans les Hautes-Pyrénées. Du 12 au 14 juillet, de nombreux chefs vont venir proposer aux gourmands des créations culinaires qui composeront un menu convivial d’exception. J’y serai le samedi soir. Et voilà pourquoi j’aurai plaisir à vous y croiser…

Deux soirs et trois jours de gastronomie, de gourmandise et de fête au centre-ville de Vic en Bigorre : c’est la promesse tenue de cet évènement désormais incontournable dans mon agenda estival. Il y a trois ans, j’étais au service, aux côtés d’un chef toulousain invité. Emballé par la dynamique de la soirée, j’ai pris mes amis sous le bras et nous y sommes allés tous ensemble, passer un week-end convivial lors de l’édition 2018. Cette année, c’est en tant que reporter que je vais donc vivre cette expérience, et vous raconter, sur mon compte Instragram, ce que c’est qu’un samedi soir aux Tablées de Vic.

Les Tablées de Vic, c’est quoi ?

C’est un festival populaire pour gastronomes en herbe qui dure le temps de trois repas. En tout, une vingtaine de chefs sélectionnés avec soin et amitié ont pour mission de préparer un petit plat chacun : entrée, plat ou dessert imposé. Vous ? Vous achetez des tickets : 15€ le menu en trois temps. 25€ celui en 5 temps. Autant vous dire que c’est le second que je vous conseille fortement. A ce tarif-là c’est quand même une belle opportunité de déguster des mets concoctés par des chefs reconnus, parfois même étoilés.

La gastronomie pour tous, c’est le crédo choisit par les Tablées de Vic qui relèvent le pari d’associer qualité et accessibilité. En fonction de la formule choisie, on vous remet un carnet. Chaque ticket vous permet de retirer un plat que l’on va déguster en ayant pris soin d’avoir préalablement trouvé une place à l’une des fameuses grandes tablées, à l’intérieur de la halle ou en terrasse.

Qu’est-ce qu’on mange ?

Les chefs débordent de créativité. Le vendredi soir, vous goûterez entre autre la chair de tourteaux, tarama fumé, perle du japon «passion», gelée de pomme et verveine de Jérémy Morin, chef une étoile Michelin de l’Aparte à Toulouse ou la daurade Royale au vinaigre kalamansi et poivre timut, crémeux de fenouil, fleur de caviar de Thomas Vonderscher, chef de La cour des consuls qui a décroché son étoile cette année.

Le samedi soir, vous aurez la chance, comme moi, de déguster le ceviche de l’Adour, prune umeboshi, jardin de la vallée des 2 sources du jeune chef une étoile Guillaume Momboisse, du Sept, à Toulouse. J’espère aussi pouvoir découvrir la cuisine de Coline Faulquier qui a ouvert son restaurant Signature à Marseille et sa bavaroise de petits pois insert framboise, sarrazin caramélisé et pousses au sucre. Quant aux propositions culinaires des autres virtuoses, j’ai aussi hâte de les savourer. Ils viennent quand même de Bordeaux, Périgueux, Paris, Perpignan, Montpellier, La Rochelle pour ravir nos palais. Promesse de belles découvertes.

Et le dimanche… C’est un déjeuner champêtre et convivial qui vous attend au Parc Naturel de l’Echez. Avec au menu pour 20€ : des pépites du terroir, brutes ou cuisinées, proposées par des producteurs et des restaurateurs locaux ! Du porc noir de Bigorre, de la truite des Pyrénées, des haricots Tarbais, de la Poule Noire d’Astarac histoire de découvrir un terroir. Et dimanche soir : ce sera chez moi régime salade… Mais vous n’êtes pas tous invités.


Conseils techniques
En tant que pratiquante du festival depuis trois éditions, voici mes petits conseils pour bien mener ta barque parmi plusieurs centaines de participants :
1 – Trouver une place à table, dehors s’il fait beau – et la garder
2 – Commencer par commander du vin et une planche de charcuterie locale, pour t’échauffer
3 – Ne pas trop tarder à aller chercher les entrées. Si tu es aventureux, commencer par le plat, il y aura moins d’attente.
4 – Sinon, faire des équipes « entrée » « plat » « dessert » et se partager la patience
5 – Finir sur le dancefloor, près de la Bodega. Danser. Discuter avec les gens du coin et puis les bénévoles (hâte de retrouver celle avec qui j’ai fait l’édition 2017). Parce que l’ambiance ici, est toujours bonne. Parfois plus qu’à Toulouse on sent que l’on peut se lâcher, dans les Hautes-Pyrénées.

> www.lestableesdevic.com