Ok, le concert est complet. Il fallait vous y prendre plus tôt aussi…. Car Julien Doré passe une dernière fois à Toulouse pour nous déclarer son LØVE. Et on a hâte de le chanter avec lui.

Fini, le temps des mecs machos qui sous leurs airs de durs encaissaient sans broncher les tourments d’une rupture. Place aux sensibles, aux souffrants, aux artistes écorchés : ceux qui agitent leurs crinières, rugissent leurs émotions et n’ont pas peur de se jeter dans la fosse aux lions. Julien Doré. Il est de ceux qui aiment l’animal tout en restant chaton, doux sans pour autant domestiqués, ancien « Bichon ». On aime aussi l’écouter chanter : joie, tristesse et penalty. Mais ce qu’on aime surtout, c’est le regarder danser sur scène, virevolter, grimper au rideau, au balcon et jusqu’au poulailler. On le suit à Paris, aux Seychelles, à l’hôtel Thérèse, à London et jusqu’au Paradis, en se souvenant aussi d’un détour dans la Baie des anges.

On le suit depuis longtemps. On y revient toujours. Parce que sa voix est à la fois douce et amère. Sa mise en scène hyper esthétisée ne restreint pas la fantaisie. Sa fidélité à ses musiciens n’a d’égale que celle de son public. Le mois de février promet d’être Doré. Moi aussi.

> Le 23 février 2015 à 20h00 au Bikini