J’me fais plaisir (aussi…)

Catégorie

OKINI, restaurant japonais

Véritable restaurant et salon de thé japonais à Toulouse, Okini est une invitation à la découverte et au voyage.
1

LE MOTCHIYA

Tant de temps que je voulais y aller : pousser la porte de cette petite échoppe à la vitrine colorée, tranquille et raffinée. Le Motchiya. Ouvert seulement les midis de la semaine, ce petit restaurant japonais fait la tristesse de ceux qui travaillent en périphérie. Il faut donc bien s’accorder quelques vacances pour trouver, avec un peu de chance, de la place devant le comptoir bien rempli. Ca y est ! Youpi !
3

AU CASANOU

4
En fait, on avait un truc à fêter. Oui, un truc qui valait assez un bon resto. Alors on écoute les conseils des amis. Et puis, nous voulons profiter de l’occasion pour découvrir un lieu charmant et inédit. Le « Casanou », on nous dit. Un petit restaurant de poisson situé dans la jolie rue des Couteliers. Banco, je dis oui ! Et c’est parti…

CARSON CITY SALOON : NOT TOO BAD !

1
Jamais au grand jamais je n’aurais cru mettre les pieds dans cette affaire. Et pourtant… J’ai habité presque deux ans rive gauche de la Garonne mais j’ai toujours pris soin de contourner ce lieu si peu typique du quartier Saint Cyprien. Il a pourtant suffi d’un instant où je baissais ma garde pour que je me retrouve attablé en terrasse. Le Carson City, finalement, c’est kitch mais c’est plutôt bon.

CANTINE JAP : Solaneko

3
Je l’avais lu sur le blog de Chantal. Puis entendu venté au téléphone par Charlotte. Il fallait finalement que je le teste ! Ce fut donc avec Noémie et Marika. Il est samedi midi, nous sommes place de l’Estrapade. Nous entrons chez Solaneko, petite cantine japonaise installée ici il y a quelques mois.

CHEZ FERDINAND, cuisine douce

0
Une petite rue, trouvée au gré des pérégrinations … Nous cherchions un nouveau lieu, pour écumer nos derniers tickets restaurants. Pas emballés par ce que nous trouvions sous nos foulées. Jusqu’à St Aubin, alors, nous poussons. Et là est la vitrine. On peut l’apercevoir, discrète, depuis la rue Riquet. Sur sa jolie enseigne, est indiqué : Chez Ferdinand. C’est tout trouvé. Je rentre.

AU RESTAURANT MICHEL SARRAN…

2
Un diner chez Sarran. Deux ans que je me dis que ce doit être un sacré évènement. Une expérience. Une griserie. Une plongée vers l’inconnu. Le standing et la haute gastronomie : deux univers inexplorés et réunis. Je viens d’avoir 28 ans. Et un cadeau d’anniversaire très seyant. Mercredi soir, je pousse la porte du restaurant. Un peu gênée. Repérée dès l’entrée.
Page 5 sur 7«34567