Le 1er avril, entre le lancement du festival Zoom Arrière et la soirée des Insolents du Pink Paradize Festival, on ira sans nul doute faire un tour au Metronum, pour écouter Watusi, le groupe toulousain qui fait l’ouverture d’un concert qui réunira aussi Azad Lab et Sugar Bones. En plus, ils m’ont promis que j’essaierai leurs habits de lumière en coulisse. La soirée promet donc d’être électrique.

Watusi, c’est qui ?

En plus d’être un bovin d’Afrique de l’Est et une danse des années soixante-dix, Watusi est un groupe de musique 100% Toulousain. En effet, les cinq acolytes se sont rencontrés à Music’Halle où ils ont décidé de former un groupe de reggae, il y a trois ans et demi. Petit problème rencontré : avec cinq musiciens aux influences et univers si différents, c’était un peu difficile de s’enfermer dans un style. Alors, abandonnant toute étiquette, les Watusi ont décidé d’explorer le funk, le rock, le jazz, le hip-hop et la nu soul sans jamais se poser ni se reposer. Le résultat ? Un condensé survitaminé de musiques actuelles. Et ça fonctionne !

Morceaux choisis.

Watusi, c’est aussi des compositions variées et efficaces qui font du bien à la scène locale. Le type de chanson qui te rentre dans la tête et qui n’en sort pas de si tôt. Que tu fredonnes. Que tu réécoutes. Que tu as envie de voir en live. C’est surtout le cas de l’une d’entre elles « Violence », qui se retient aisément sans succomber à la facilité. Le groupe mise sur ce titre. Le clip arrive bientôt. Et il a raison. Pourtant, dans leur album éponyme sorti en 2013, d’autres titres, comme Electric Man, et Watusi (qui raconte l’histoire du groupe) se distinguent. Et se révèlent sur scène.

Partir au live

Alors, tu viens au concert ? Le set de Watusi présente aujourd’hui treize morceaux emmenés par le duo charismatique composé de Joris et Mateo. Au fil des résidences, ils ont su trouver tous les deux leur place sur le devant de la scène et créer une vraie alchimie, au chant ou à la musique. Sur scène, on n’est pas loin du show. Moderne, affuté, bien réglé. Le public tape du pied, penche de la tête et en prend plein les mirettes. Watusi crée la surprise avec des costumes électriques et des coupes franches. Rien n’est laissé au hasard sauf les pas de danse que j’esquisserai certainement vendredi soir… A suivre.

> Watusi, le 1er avril à 20h au Metronum. www.watusi-music.com